Un divorce change beaucoup de choses. La question du logement et de l'hypothèque ne devrait pas être une source d'angoisse supplémentaire. Nous vous guidons vers la meilleure solution, avec discrétion et professionnalisme.
Dans un divorce, le bien immobilier commun aboutit toujours à l'un de ces trois scénarios. Chacun a des implications financières et hypothécaires différentes.
Le conjoint repreneur doit racheter la part de l'autre et reprendre l'hypothèque à son nom seul. La banque vérifiera sa capacité financière individuelle. Il faut parfois augmenter l'hypothèque pour financer le rachat de la part.
Le bien est vendu, l'hypothèque remboursée et le solde partagé. Si l'un ou les deux souhaitent racheter un bien, nous accompagnons le nouveau financement en tenant compte de la nouvelle situation financière post-divorce.
Parfois, un refinancement permet de libérer des liquidités pour racheter la part du conjoint ou adapter la structure de la dette. Un nouveau prêt à de meilleures conditions peut changer la donne.
Nous savons que cette période est difficile. Notre rôle est de vous donner une vision claire et chiffrée de vos options, sans pression et en toute confidentialité.
Nous analysons la situation actuelle : valeur du bien, solde hypothécaire, revenus de chaque conjoint, fonds propres mobilisables. Cette photographie financière permet de déterminer quels scénarios sont réalistes.
Pour chaque option (garder, vendre, refinancer), nous calculons les implications financières concrètes : mensualités, fonds nécessaires, pénalités éventuelles. Vous prenez votre décision avec tous les chiffres en main.
Nous gérons la relation avec la banque actuelle ou trouvons un nouveau prêteur si nécessaire. Le transfert d'hypothèque, la levée de co-débiteur ou le refinancement sont négociés à des conditions optimales.
Nous travaillons en bonne intelligence avec votre avocat et votre notaire pour que la solution hypothécaire s'intègre dans l'accord de divorce global. Un dossier cohérent accélère l'ensemble de la procédure.
Même si le jugement de divorce attribue le bien à un seul conjoint, les deux restent co-débiteurs aux yeux de la banque tant que le contrat hypothécaire n'a pas été modifié. En cas de défaut de paiement, la banque peut se retourner contre l'ex-conjoint.
Si l'hypothèque est à taux fixe et que vous vendez avant l'échéance, une pénalité de remboursement anticipé peut s'appliquer. Cette indemnité peut représenter plusieurs milliers de francs. Nous vérifions les conditions exactes de votre contrat et négocions si possible une réduction.
Après un divorce, votre capacité d'emprunt est recalculée sur la base de votre revenu individuel, moins les éventuelles pensions à verser. Votre nouveau projet immobilier doit tenir compte de cette réalité. Nous vous aidons à planifier en amont.
Chaque divorce est unique. Une consultation de 30 minutes suffit pour comprendre vos options et vous donner une direction claire.