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Hypothèque et divorce : vos options de financement

Un divorce change beaucoup de choses. La question du logement et de l'hypothèque ne devrait pas être une source d'angoisse supplémentaire. Nous vous guidons vers la meilleure solution, avec discrétion et professionnalisme.

Dany Carvalho Par Dany Carvalho · Courtier FINMA F01470911 · Mis à jour mai 2026

Les trois scénarios possibles

Dans un divorce, le bien immobilier commun aboutit toujours à l'un de ces trois scénarios. Chacun a des implications financières et hypothécaires différentes.

Un conjoint garde le bien

Le conjoint repreneur doit racheter la part de l'autre et reprendre l'hypothèque à son nom seul. La banque vérifiera sa capacité financière individuelle. Il faut parfois augmenter l'hypothèque pour financer le rachat de la part.

  • Rachat de part du conjoint
  • Transfert de l'hypothèque
  • Vérification capacité individuelle

Vente et nouveau départ

Le bien est vendu, l'hypothèque remboursée et le solde partagé. Si l'un ou les deux souhaitent racheter un bien, nous accompagnons le nouveau financement en tenant compte de la nouvelle situation financière post-divorce.

  • Remboursement anticipé (pénalité ?)
  • Partage du produit de vente
  • Nouveau financement possible

Refinancement du bien

Parfois, un refinancement permet de libérer des liquidités pour racheter la part du conjoint ou adapter la structure de la dette. Un nouveau prêt à de meilleures conditions peut changer la donne.

  • Restructuration de la dette
  • Libération de liquidités
  • Nouvelles conditions négociées

Notre approche dans les situations de divorce

Nous savons que cette période est difficile. Notre rôle est de vous donner une vision claire et chiffrée de vos options, sans pression et en toute confidentialité.

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Évaluation financière objective

Nous analysons la situation actuelle : valeur du bien, solde hypothécaire, revenus de chaque conjoint, fonds propres mobilisables. Cette photographie financière permet de déterminer quels scénarios sont réalistes.

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Simulation des scénarios

Pour chaque option (garder, vendre, refinancer), nous calculons les implications financières concrètes : mensualités, fonds nécessaires, pénalités éventuelles. Vous prenez votre décision avec tous les chiffres en main.

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Négociation avec la banque

Nous gérons la relation avec la banque actuelle ou trouvons un nouveau prêteur si nécessaire. Le transfert d'hypothèque, la levée de co-débiteur ou le refinancement sont négociés à des conditions optimales.

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Coordination avec vos conseils

Nous travaillons en bonne intelligence avec votre avocat et votre notaire pour que la solution hypothécaire s'intègre dans l'accord de divorce global. Un dossier cohérent accélère l'ensemble de la procédure.

Points essentiels à retenir

La responsabilité solidaire persiste

Même si le jugement de divorce attribue le bien à un seul conjoint, les deux restent co-débiteurs aux yeux de la banque tant que le contrat hypothécaire n'a pas été modifié. En cas de défaut de paiement, la banque peut se retourner contre l'ex-conjoint.

Pénalité de remboursement anticipé

Si l'hypothèque est à taux fixe et que vous vendez avant l'échéance, une pénalité de remboursement anticipé peut s'appliquer. Cette indemnité peut représenter plusieurs milliers de francs. Nous vérifions les conditions exactes de votre contrat et négocions si possible une réduction.

Impact sur la capacité d'emprunt future

Après un divorce, votre capacité d'emprunt est recalculée sur la base de votre revenu individuel, moins les éventuelles pensions à verser. Votre nouveau projet immobilier doit tenir compte de cette réalité. Nous vous aidons à planifier en amont.

Questions fréquentes. Divorce et hypothèque

Que se passe-t-il avec l'hypothèque en cas de divorce ?
L'hypothèque ne disparaît pas avec le divorce. Si les deux conjoints sont co-débiteurs (solidairement responsables), la banque peut réclamer la totalité du montant à chacun des deux, indépendamment de la décision du juge. Il faut soit transférer l'hypothèque à un seul conjoint (avec accord de la banque), soit vendre le bien et rembourser le prêt. La banque doit donner son accord pour toute modification.
Un seul conjoint peut-il reprendre l'hypothèque ?
Oui, mais la banque doit accepter. Elle vérifiera que le conjoint repreneur peut assumer seul les charges hypothécaires selon la règle du tiers : les charges (intérêts à 5 % théorique + amortissement + charges d'entretien) ne doivent pas dépasser 33 % de son revenu brut. Si ce n'est pas le cas, il faudra soit réduire le montant emprunté, soit trouver une banque aux critères plus souples.
Faut-il rembourser le 2e pilier utilisé pour l'achat ?
Si du 2e pilier a été utilisé pour l'achat du bien, la question du remboursement dépend de la situation. En cas de vente, le montant prélevé doit être reversé à la caisse de pension. Si un conjoint reprend le bien, le partage du 2e pilier se fait dans le cadre de la liquidation du régime matrimonial. C'est un point complexe qui nécessite souvent l'intervention d'un avocat spécialisé en parallèle du courtier.
Peut-on garder le bien pour les enfants malgré un revenu insuffisant ?
C'est une situation fréquente et émotionnellement difficile. Si le revenu d'un seul conjoint ne suffit pas, plusieurs options existent : une pension alimentaire peut être comptée comme revenu (selon les banques), un garant peut renforcer le dossier, ou un refinancement partiel peut réduire la charge. Prospera explore toutes ces pistes pour trouver une solution viable.
La convention de divorce suffit-elle pour la banque ?
Non. La convention de divorce (même ratifiée par le juge) ne lie pas la banque. Si vous êtes co-débiteurs solidaires, la banque conserve son droit de recours contre les deux conjoints tant que l'hypothèque n'a pas été formellement transférée. Il faut un accord tripartite : les deux conjoints et la banque. Nous facilitons cette négociation.
Quel est le meilleur moment pour s'occuper de l'hypothèque pendant un divorce ?
Le plus tôt possible, idéalement dès la séparation. Anticiper permet de connaître la faisabilité financière avant de négocier la convention de divorce. Trop de couples s'accordent sur qui garde le bien sans vérifier que la banque suivra. Nous recommandons une consultation dès le début de la procédure pour avoir une vision claire des options.

Parlons de votre situation en toute confidentialité

Chaque divorce est unique. Une consultation de 30 minutes suffit pour comprendre vos options et vous donner une direction claire.

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